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# 14 Justine Ang Fonte: your Friendly Ghostwriter đŸ‡ș🇾

Justine Ang Fonte est Ă©ducatrice sexuelle et de santĂ© avec une vision intersectionnelle. ConfĂ©renciĂšre, consultante et professeure des Ă©coles, elle accompagne les enfants et les adultes Ă  la notion de consentement et Ă  oser exprimer leurs limites pour de meilleures relations Ă  soi et aux autres. Ce talent qu’elle a dĂ©veloppĂ© au fil des annĂ©es bĂ©nĂ©ficie, maintenant, une plus grand communautĂ©. Sur Instagram, elle est connue sous le nom de « Your Friendly Ghostwriter », en Ă©crivant les messages, que vous n’osiez pas envoyer Ă  votre date, Ă  votre belle-mĂšre ou Ă  votre boss, pour fixer vos limites.

Points clĂ©s : 

  • DĂ©finition d’un « Ghostwriter »
  • Comment fixer des limites au dĂ©but d’une relation amoureuse ?
  • Pourquoi est-il si difficile d’exprimer ses limites ?
  • Pourquoi les limites sont-elles si importantes ?
  • Quel est l’impact du Ghosting ? 
  • L’apprentissage du consentement dans ses classes
  • Les ressources pour s’Ă©duquer

Phrases clĂ©s : 

“Sex education is life saving” 

“ In relationships, you cannot assume you want the same thing, you need to communicate”

Mon invitée :

Ressources :

Mon compte instagram : @camilleparlesexe 

Mon site internet : www.camillebataillon.com

Mon email : hello@camillebataillon.com

Transcription :

00:00:00
Vous Ă©coutez Camille Parle Sex, votre podcast bien ĂȘtre sexuel inspirant.

00:00:10
Je suis Camille Bataillon, sexologue clinicienne.

00:00:13
Dans ce podcast, vous l’aurez compris, je parle de sexe, de la sexualitĂ© au sens large.

00:00:18
Ce podcast, c’est un peu comme dans ma vie.

00:00:21
Je fais les choses au plus simple, sans prise de tĂȘte et selon mes propres rĂšgles.

00:00:25
Je vous parle en suivant mon humeur du moment, ma motivation, mais surtout mon instinct.

00:00:29
Pour vous donner votre dose d’inspiration.

00:00:31
Avec mes invitĂ©s ou en solo, je souhaite vous donner la crĂšme de la crĂšme en sexologiepour rĂ©flĂ©chir ensemble Ă  la sexualitĂ© et vous offrir le meilleur de l’Ă©ducation sexuelle.

00:00:42
J’espĂšre ainsi vous inspirer dans votre intimitĂ©, que ce soit seul, Ă  deux ou Ă plusieurs et faire vibrer votre sexualitĂ©.

00:00:49
Alors, bienvenue!

00:00:53
Pour ce quatorziĂšme Ă©pisode, je suis ravie de recevoir Justine Engfonte.

00:00:57
Justine, c’est une Ă©ducatrice sexuelle et de santĂ© avec une vision intersectionnelle.

00:01:02
Elle a Ă©tĂ© d’ailleurs primĂ©e pour son travail.

00:01:04
Elle est également conférenciÚre, consultante et prof des écoles basée à New York.

00:01:11
Sur Instagram, elle est connue sous le nom de Your Friendly Ghostwriter.

00:01:14
Vous savez, on a tous dĂ©jĂ  ghostĂ© quelqu’un ou on s’est tous dĂ©jĂ  fait ghoster et c’estpas cool.

00:01:20
Et gĂ©nĂ©ralement, c’est dĂ» Ă  un manque de communication ou de langage.

00:01:25
On ne sait pas comment fixer nos limites et c’est plus simple des fois de ghoster plutĂŽtque de dire clairement ce qu’on veut ou ce qu’on ne veut pas.

00:01:33
Et elle justement, c’est son job de nous aider Ă  formuler tout ça.

00:01:37
Cet Ă©pisode est super enrichissant.

00:01:39
Je ne connaissais pas ce métier de ghostwriter.

00:01:41
Elle l’a crĂ©Ă© et finalement c’est trĂšs utile, vous allez le voir.

00:01:45
C’est prĂ©cieux.

00:01:46
Toutes ces notions de consentement, de limite, vous allez voir quels sont les impacts dansvos relations et Ă  quel point au sein de notre sociĂ©tĂ© c’est tout aussi importantpas de savoir poser nos limites.

00:01:59
Bonne Ă©coute.

00:02:28
C’estLe travail de votre assistante est de vous donner les mots et la languepour vous mettre en forme de boundary en une façon compĂ©tent et assertive.

00:03:05
Oui, parce qu’on manque la langue.

00:03:09
Est-ce pourquoi c’est si difficile de mettre des limites?

00:03:14
Il y a tellement d’anses Ă  cela.

00:03:16
Je pense que beaucoup de gens sont des plaisanteurs.

00:03:21
Ils ne veulent pas malheure les sentiments d’une autre.

00:03:23
Ils se sentent mal.

00:03:25
Ils ont peur de la consĂ©quence de dire non ou d’asserrer cette boundary.

00:03:30
Je pense que dans notre sociĂ©tĂ©, beaucoup de femmes et femmesse sentent surtout plus Ă  l’abri de ces stĂ©rĂ©otypesde besoin de la pleurer aux gens, d’accommoder,de faire quelque chose pour les autres avant de faire quelque chosequi est en fait correct pour eux.

00:03:50
Comme tu as dit, les gens sont plaisants.

00:03:52
Si je parle de la femme, on veut ĂȘtre une bonne fille.

00:03:56
On ne veut pas malheure les sentiments.

00:03:58
Et si un homme, par exemple, dans une relation hĂ©tĂ©rosexuelle,est fou de nous et on se sent comme« non, ce n’est pas mon cas, mais je ne veux pas malheure ces sentiments.

00:04:08
Je prĂ©fĂšre ne pas envoyer de messages, juste s’en aller. »Quelles sont les consĂ©quences de la pleurer?

00:04:17
La consĂ©quence de la pleurer est queles sentiments de quelqu’un vont ĂȘtre blessĂ©sparce qu’ils ne te sentent pas.

00:04:26
Et dans une situation d’abri, quelqu’un questionne leur self-worthet ça dĂ©range leur dignitĂ©.

00:04:34
Et ça ne se sent pas bien.

00:04:37
Vous pouvez avoir une anxiĂ©tĂ© sur si leur tĂ©lĂ©phone est mort,qu’ils ont perdu leur tĂ©lĂ©phone,ou qu’ils ne vous aiment plusde respecter votre temps ou votre prĂ©sence.

00:04:51
Et donc, les gens ne rĂ©alisent pasque ça peut ĂȘtre plus agressif pour la pleurerque de dire « tu es une bonne personne,tu ne suis pas la personne pour moi, et je vous souhaite bien. »Et ça donne beaucoup de clĂ©riditĂ©en communiquant que la relation n’est plusde plus en plus Ă  continuer.

00:05:13
Et quand j’ai entendu vous dire ça,ça me sentait bien,c’est pas Ă  moi,c’est juste la relation entre les deux,mais c’est pas Ă  moi.

00:05:25
Exactement. Et les gens le font tout le temps.

00:05:28
Ils pensent qu’ils sontdes choses qui sont rejetĂ©es,oĂč la dynamique avec une autre personnen’est pas compatible.

00:05:38
Et c’est ok,mais vous ne devez pas se faire aller avec tout le monde.

00:05:43
Et dans le contexte de la date,vous savez qui est le plus gosse,les femmes, les hommes?

00:05:49
Je ne sais pas les statistiques pour ça.

00:05:51
Je suis sûre que ça existe dans beaucoup de recherchesur la psychologie et la sociologie,mais je ne sais pas les numéros pour ça.

00:05:59
Je pense que, anecdotiquement,dans mes propres expĂ©riencesavec mon propre rĂ©seau social,j’ai entendu que ça serait plus commun avec les hommes,mais c’est juste une anecdote,et je ne dirais mĂȘme pas que c’estdes donnĂ©es de recherche qualitatives.

00:06:16
Et qui vous send plus de demandessur vous comme gosse-writers amoureux?

00:06:21
Les femmes ou les hommes qui vous demandent de l’aide?

00:06:24
La plupart sont les femmes,mais maintenant, j’ai une populationde demandeurs qui s’identifient comme les hommes.

00:06:32
Intéressant.

00:06:34
Comment expliquer ça?

00:06:37
Maintenant, il y a des hommesqui demandent de mettre des limites.

00:06:43
Oui.

00:06:45
Ce que j’ai remarquĂ© avecles profils de prĂ©sentation masculinsou les hommes qui m’ont envoyĂ©,c’est que leurs demandes ont plus Ă  voiravec la famille ou le travail,mais pas beaucoup avec quelqu’un qui les date.

00:07:00
C’est intĂ©ressant,parce que la plupart des modĂšles de datequi me demandent sont des femmeset d’autres femmes.

00:07:10
Ça ne me surprise pasparce que les femmes qui demandent de l’aidesont des personnes qui sont des femmesqui ont besoin de plaindrele homme qu’elles ont Ă  la date,mĂȘme si c’est Ă  la hauteur de leur bien-ĂȘtre.

00:07:27
Ce que je trouve avec beaucoup de demandesde mail, c’est que ça a Ă  voiravec quelque chose au travail,peut-ĂȘtre un membre de famille,peut-ĂȘtre un ami,mais rarement je reçois un qui a Ă  voiravec une femme qui les date.

00:07:44
Intéressant.

00:07:46
Je le sens aussi parce que pour les hommes,ils se sentent juste comme s’ils ne se demandentpas d’aide dans leur vie d’aile.

00:07:54
Ils doivent pouvoir le détermineret le défendre.

00:07:58
Ils sont affreux de leur propre dĂ©monstrationavec souvent beaucoup de fragilitĂ©et d’Ă©go.

00:08:06
Je pense que juste demander de l’aideest difficile pour eux.

00:08:10
Quand ils le sont, c’est au travail ou aux familles,pas beaucoup Ă  la date.

00:08:15
Intéressant.

00:08:17
Si nous nous concentrons sur le contexte de la date,comment vous setez des limitesdans le premier Ă©tage de la dateet comment vous le faites?

00:08:28
Je pense que juste communiquercomment vous vous sentez,et pas juste ce que vous pensez que vous devriez se sentir,ou ce qu’ils se sentaient Ă  vous de se sentir.

00:08:41
Il devrait ĂȘtre de dire,« Je vous aime, je vous aime,je vous hĂąte de vous voir sur notre prochaine date.

00:08:47
Comment vous vous sentez à ça? »Ou, « Si quelque chose arrive,je vais le faire, je vais vous parler un peu plus.

00:08:56
Je n’ai pas l’habitude d’avoir un peu de fan. »Vous ne vous rejettez pas la personne,vous rejettez ce comportement,ce restaurant,cette activitĂ©.

00:09:08
Vous leur laissez savoir ce qui vous sent bien.

00:09:11
C’est une partie de la culture consensuellequi est souvent simplifiĂ©eĂ  des actes sexuels,mais vraiment avoir une expĂ©rience d’affirmation et de joiesignifie que vous ĂȘtes toujours en coursde parler de ce qu’ils aiment et ce que vous n’aimez.

00:09:34
Vous le connaissez, vous collectez ces données dans le processus.

00:09:38
J’adore ça, collecter des donnĂ©eset ĂȘtre honnĂȘte aussi.

00:09:42
S’agir de la base est juste savoir mieux la personne,ce qu’elle aime, ce qu’elle ne aime,et ne pas essayer de vous plaire Ă  la autrejuste par preuve ou par masque.

00:09:52
C’est super intĂ©ressant.

00:09:54
Et en contexte de la sexualité,comment pouvez-vous exprimer ce que vous aimez?

00:09:59
Par exemple, si vous facez une dysfunction sexuelle,des problĂšmes sexuels,et ça vous arrĂȘte de vous daterparce que vous ne savez pas comment dire,ou que vous ĂȘtes inquiets de ce que les gens vont dire.

00:10:13
Comment pouvez-vous exprimer ça dans les stages de date?

00:10:17
Je pense que quand vous vous sentezassez Ă  l’aise avec cette personnepour ĂȘtre maintenant physiquement intime avec elle,c’est mieux d’avoir des conversationssur la dysfunction sexuelle,sur le statut de la STI,sur ce qui pourraitmettre un pauseĂ  la expĂ©rience sexuelle.

00:10:41
C’est une conversation qui devrait ĂȘtreavant, bien avantque l’activitĂ© sexuelle se passe.

00:10:49
Je ne pense pas que les gens sonten gĂ©nĂ©ral dans la tĂȘteou en tĂȘte de la droitequand ils sont dĂ©jĂ  en train de se sentir arrouĂ©s.

00:10:57
Et donc, avoir ces conversations Ă  la dĂźner,quand vous ĂȘtes ensemble quelque part,et dire, « Hey, je veux vous parler de quelque chose.

00:11:06
Je vous aime vraiment.

00:11:08
Je me sens prĂȘt Ă  ĂȘtre un peu plusphysiquement intime avec vous.

00:11:13
Et je veux que vous sachiezce qui se passe avec moi.

00:11:17
Et ce n’est pas nĂ©cessairement une indicationde comment je me sens si je ne suis pas capabled’ĂȘtre arrĂȘtĂ©e.

00:11:23
Ce n’est pas une indicationque vous n’ĂȘtes pas assez froid pour moisi je suis sec.

00:11:29
Ou je voulais vous direque mon test le plus récentétait quatre mois auparavant.

00:11:36
Et je me suis dit,« Qu’est-ce que le statut Ă©tait?

00:11:40
Pouvez-vous me dire un peude votre cĂŽtĂ©pour que nous puissions faire çade façon libre de l’anxiĂ©tĂ©et que nous puissions utiliserles mĂ©thodes de protectionpour le faire en sĂ©curitĂ©? »Et donc, j’ai pensĂ© queavoir cette conversation,pas dans la salle,pas dans le contexte de « c’est Ă  venir »est idĂ©al quand les risques sont bassur le dialogue.

00:12:06
Et oui, les fondementssont trĂšs nĂ©cessairesparce que vous parliez de l’STDIet d’autres choses.

00:12:14
Ils sont nécessaires pour votre santé sexuelleaussi, comme savoir avec quivous partagez ces moments intimés,comme avec le test et les choses.

00:12:22
Et c’est aussiune responsabilitĂ©.

00:12:26
Je suis responsable pour ma santĂ© sexuelleet c’est trĂšs important pour moidonc nous devons communiquer sur ça.

00:12:32
Et c’est toujours difficilepour les gens d’avoirla langue et de communiquer sur elle.

00:12:38
Mais ce que j’ai aimĂ©, quand vous partagezles sentences, vous disiezpar exemple « j’ai vraiment envie de ça »et vous ne disiez pas « j’ai vraiment envie de ça »mais « j’ai une question, j’ai vraiment envie de ça »et « je veux faire attention Ă  l’end »Je me sens commequand on dit des sentencesavec l’end« j’ai envie de ça »c’est comme une bridge de constructionde communication.

00:13:02
Ok, vous parliezde ça dans« Early Dating Life »j’ai aussi eu des questionsde l’un de mes followers et de mon audiencequi se demandaient « commentsavoir les limites de la personneavant que la question soit expliquĂ©e? »Vous avez dĂ©jĂ  rĂ©pondu un peumais vous voulez savoirquelles sont les limites de la personne.

00:13:24
Je pense quela derniĂšre question est« oĂč est-ce que l’on se met Ă  faire des conversationsavant que la question soit expliquĂ©e? »Peut-ĂȘtre que vous regardez un filmet il y a un film sexuelet vous indiquez Ă  votre personne« je serais en train de me faire un truc comme ça »« c’est chaud pour moi »ou vous ĂȘtesen train de faire une conversationrĂ©guliĂšrement Ă  la dĂźneret vous parlez de« oĂč est-ce quele plusaventurantest que vous avez eu le sexe? »Vous avez donc une conversationsur ce sujet.

00:14:02
C’est comme un ice-breaker sexuelet ce n’est pasen temps de rĂ©action.

00:14:08
Vous vous demandez« est-ce que vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©Ă  faire? »« Je me demande, pas que ça se fasse bientĂŽt,mais juste de prendretous les donnĂ©es avant le temps. »Et puisquand vous ĂȘtesarrosĂ© et vous voulez le faire,vous avez dĂ©jĂ rĂ©glĂ© ces informationspour savoir que c’est quelque chosequ’ils ont Ă©tĂ© intĂ©ressĂ© Ă .

00:14:32
Et puis, juste avant que ça se fasse,vous vous demandez « comment ça va maintenant? »« Qu’est-ce que nous en parlions le lendemain? »Et voilĂ .

00:14:40
C’est juste de prendre la conversation avant le tempsen supposant qu’ils sont sur la mĂȘme page que vous,en supposant que c’est un « oui »ou en supposant que ce que vous aimezest aussi ce qu’ils aiment.

00:14:50
Parce que ce n’est pas toujours le cas.

00:14:52
» Et c’est pas une bonne choseĂ  assumer, c’est vrai? » « Oui. » » « Nous devons demanderpour avoir des rĂ©ponses explicites. »« Est-ce qu’il y a une situationoĂč c’est ok de se faire mal Ă  quelqu’un? »« Oui, absolument.

00:15:04
Le tempsoĂč c’est bon de se faire mal Ă  quelqu’unc’est quand vous sentez que c’est inutilepour vous y arriver.

00:15:12
Donc, si,disons que vous ne voulez pascontinuer à vous amener,mais que vous ne voulez pascommuniquer avec eux,parce que vous avez déjà voulules bloquer parce que vous vous sentezque votre sécurité est à risque.

00:15:28
Et, vous savez,c’est quelque chose que vous pouvezdĂ©terminer. C’est pas juste d’avoir Ă parler avec eux, mais c’est vraiment comme sije continuais Ă  communiquer,ils vont se faire mal pour,vous savez,vouloir que je sois toujours en contactquand, en fait, je me sens tellementenceinte avec cette personne queça cause beaucoup trop de stresspour que je sois en communicationavec eux. Donc, je pense que c’estla seule, vous savez,raison que je pourraisprescrire le ghosting,c’est si vous sentez que votre sĂ©curitĂ© est Ă  risque.

00:16:02
Pour la plupart des situations,c’est des gens qui se sentent mal, je ne veux pasme dĂ©chirer leurs sentiments,ou je ne sais pas comment le dire,alors je ne le ferai pas. Et ils vont justebriser le poids,oĂč ils parlent moins et moins, Ă  la pointde ne pas faire ça. Mais la sĂ©curitĂ©est vraiment la plus importante, et sivous ne sentez pas que vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©en communication avec cette personne,alors, de tous les moyens, ghostez-le.

00:16:26
Sainte-toi d’abord, oui.

00:16:28
Et les limitessont trĂšs importantes pournotre bien-ĂȘtre, c’est vrai?

00:16:34
Mais il me semble que c’est toujoursdans une relation heterosexuelle,que c’est toujours les femmes qui doivent mettrel’effort Ă  expliquer leurs limites,alors que ça me semble que pour les hommes,ils peuvent faire tout, ils seront heureuxavec ça, c’est vrai? Tout vaĂȘtre bien pour eux, et ça se sentvraiment injuste parce que ça met beaucoupde responsabilitĂ© sur les femmes.

00:16:54
Comment vous le sentez?

00:16:56
J’ai hĂąte, j’ai hĂąte.

00:16:58
C’est quelque chosequi commencequand cette personne est,mĂȘme avant de se faire naĂźtre,qu’elle soit bĂ©bĂ© ou avant de se faire naĂźtre,nous avons ces rĂŽles sexuels qui sontdĂ©jĂ  impartissur elles, que ce soitleur nom, leur activitĂ©,comment ellesse prĂ©sentent,comment elles,qu’est-ce qu’elle est, nous la genderonstout de suite et avons ces expectationsque nous mettons sur elles, basĂ© sur leursgenitalia. Et quand vous commencezĂ  voir que les blocs de constructionsocialisentelles dans ces façons genderĂ©es,commencent si tĂŽt,ça fait sens que quand elles sont adultes,elles ont plus d’expectationsde qui elles sont supposĂ©es ĂȘtre etde comment elles doivent activer. Et pour leshommes et les enfants,ça se passe par cettenormalisation deĂȘtre entamĂ© Ă  des choses.

00:17:54
Et ça signifie que elles ne sont pasen train de se fairecomme soins d’attente,ou comme accommodataires,ou empathĂ©tiques parce que ce n’estpas quelque chose de parentĂ©Ă  elles, ou appris Ă  ellescomme un enfant jeune.

00:18:10
La assumption est toujoursque je vais crĂ©er ma fillepour ĂȘtre soignĂ©e et empathĂ©tique,et pour, tu sais,servir d’autres et ĂȘtrethoughtful, mais ce n’est pas quelque choseque nous avons crĂ©Ă© nos enfants Ă  par dĂ©fautdans notre sociĂ©tĂ©. Et donc,vous savez, ces hommes-lĂ ont eu plus de 30ans d’expĂ©rience Ă  la foisque vous les rencontrez, deĂȘtre entamĂ© ou de se sentir comme,bien, les choses sont entamĂ©es Ă  moi.

00:18:38
Et donc, si je veux,je le sais. Donc, je ne dois pasdemander. Je suppose queje le sais parce que je suis dans legendre plus puissant.

00:18:48
Et c’est, tu sais,pourquoi la culture des rapes esttrĂšs en notre sociĂ©tĂ©parce que de cette entamĂ©e.

00:18:56
Et l’entamĂ©e est le numĂ©ro unopposant des limitesparce que les gens ne sont mĂȘme pasen train de faire une question de consentparce qu’ils se sentent dĂ©jĂ  entamĂ©sĂ  leur corps. Et nous avonsassez de histoires de me too pour prouvercela.

00:19:12
C’est pourquoi c’est important deapprendre la consent pour les jeunesgarçons et les filles, mais surtoutles garçons, pour comprendre le conceptde consent et pourquoic’est important. Et mĂȘme pour eux, dans leur corpsparce que parfois ils se sentent comme, oui,on peut faire quelque chose Ă  mon corps, je suis bien avec ça.

00:19:28
Mais je suis sĂ»re qu’ils devraientse rĂ©flectorer Ă  eux-mĂȘmes aussi, pour vraimentse sentir en contact avec leur corpset se sentir comme parfois ils ont aussi besoin de limites, tout le monde a besoinde limites.

00:19:38
D’accord, d’accord. Oui, et je pense que les gens ne pensentpas que c’est ce que la consent estde faire. Ils pensent toujours que c’est de faire le consent sexuel.

00:19:44
Mais c’est de dire, non,comment ĂȘtes-vous en relation Ă  une autrepersonne dans votre vie?

00:19:50
Comment ĂȘtes-vous en train de faire sure que c’est une activitĂ©qu’ils veulent aussi faire?

00:19:54
Que ce soitdes nourris que vous voulez aussi partageravec eux? Toutes ces choses,vous pouvez juste s’assumer que c’est probablementOK. C’est, bien, je veuxqu’ils aient ça, alors ils le veulent. Et cetterĂšgle d’or, traiter d’autres de la façon dontvous voulez ĂȘtre traitĂ©s, c’est lĂ  quetout commence. C’est s’assumer quejuste parce que vous le voulez, ça ne veut pas direque chaque seule autre personne aussile veut. Encore une fois, la rĂšgle de Platinumest de traiter d’autres de la façondont ils veulent ĂȘtre traitĂ©s.

00:20:22
À la fin, quand un autre ĂȘtre humainest une partie d’une dynamique,vous ne pouvez pas s’assumer que vous voulez les mĂȘmes choses.

00:20:28
Vous avez maintenant Ă  communiquer,Ă  nĂ©gocier et Ă  demander,qu’est-ce que vous aimez? Qu’est-ce que vous voulez?

00:20:34
Vous savez, a-t-il le sentiment de bien?

00:20:36
Vous voulez plus? Et c’est aussila langue quand il vient le consent sexuel.

00:20:40
Mais c’est aussi la langue pourorder une pizza Ă un restaurant ensemble.

00:20:46
Oh oui, donnez-nous un exemple.

00:20:48
C’est vrai? Qu’est-ce que vous voulez?

00:20:50
Oh, je veux du pepperoni.

00:20:52
Oh, j’ai voulu du poisson.

00:20:54
Je disais, bien, vous voulez la séparer?

00:20:56
Vous voulez la mĂȘme chose que vous avez orderĂ© la derniĂšre fois?

00:20:58
Vous voulez la pizza? Peut-ĂȘtre que vous vous sentez comme un hamburger aujourd’hui.

00:21:00
C’est vrai? Donc,cettediscussiondoit ĂȘtre quelque chose que nous normalisonsquand il vient Ă  la sexualitĂ©.

00:21:10
Et cette metaphore,cette metaphore de pizza du sexea Ă©tĂ© crĂ©Ă©epar Al Bernacchiodans l’Union EuropĂ©enne en Pennsylvanie,qui est un professeur sexuelet a vraiment dĂ©veloppĂ©une façon vraiment facile de comprendrele consent sexuel par la façonde penser Ă  la façon dont vous prenez la pizza.

00:21:30
Qu’est-ce que vous voulez?

00:21:32
Est-ce que ça sent bon?

00:21:34
Est-ce que c’est quelque chose que vous voulez plus?

00:21:36
Vous voulez la partager? Vous voulez la sĂ©parer? Vous voulez quelque chose d’autre?

00:21:38
La façon dont nous prenez la nourritureest aussi trÚs consensuelle,mais nous ne pensons pas à ça comme une langue consenséequand elle est absolument.

00:21:46
Super intéressant.

00:21:48
La metaphore ici en France et peut-ĂȘtre en Europe,je ne sais pas, mais en France, c’Ă©tait comme avec un coup de thĂ©pour expliquer le consent.

00:21:54
Je ne sais pas si vous avez vu cette vidéo.

00:21:56
C’est pareil que avec la pizza.

00:21:58
Ça dĂ©pend du pays, je pense.

00:22:00
Mais en tout cas.

00:22:02
Vous customisez les bounderiespas seulement dans la vie d’un date,mais aussi Ă  la travail,avec la famille, comme vous l’expliquez.

00:22:10
Pourquoi les gens veulentmettre des bounderies dans leur famille,par exemple, pourquoi vous vous dérouliez?

00:22:16
Quels sont les problĂšmes qu’ils sont faceavec leurs familles ou Ă  la travail?

00:22:20
Oui, je veux dire, les demandes de la famillesont trĂšs relatables.

00:22:24
Les gensdemandent des choses comme« J’ai besoin de voir ma mĂšre-in-lawce week-end, et chaque foisque je la vois, elle atoujours des commentairessur combien de poids j’ai gagnĂ©.

00:22:38
Je ne peux pasla dĂ©rouler, je ne peuxne pas la faire sortir,mais je dois maintenirun type de relation, et je veux le fairedans une maniĂšre qui toujoursa l’air de me dĂ©roulirsur ce que je suis Ă  l’aise Ă  fairesur mon corps, et toujoursavoir une compassion pour ellecomme mĂšre de mon partenaire.

00:23:00
Sois-moi! » Et donc,ils vont s’en sortir et je vaiscrĂ©er quelque chose comme« Hey Colleen, je suisen train de vous voir et de larestant de la famille ce week-endpour la barbecue.

00:23:14
Je vous demandesi j’ai laissĂ© un petit peu dede l’humour Ă  l’encontrede l’histoire de mafamille, et si j’ail’intention de fairetout ce qui estde l’humour Ă  l’encontrede l’humanitĂ©,c’est-Ă -dire de fairetout ce qui est,c’est-Ă -dire de fairetout ce qui est,c’est-Ă -dire de fairetout ce qui est,J’espĂšre que vous pouvez respecter cette bouddhĂšre et j’ai hĂąte de vous voir le lendemain.

00:23:49
Ça a Ă©tĂ© si facile.

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Oui, c’est tellement facile.

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Et j’ai le plus facile travail de juste le lire.

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Le plus difficile est de faire en sorte que mon suivantfasse un send ou verbalise le Ă  la personne.

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Donc, je suis contente de pouvoir assister,mais le plus difficile est de le faire maintenant.

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Et dans votre travail, vous faites aussi du coaching,parce que comme vous l’avez dit, vous le scriptez, mais le plus difficilec’est de envoyer le texte ou mĂȘme de parler Ă  quelqu’un.

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Parfois, est-ce qu’ils vous demandent comment ils peuvent le faire?

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Et est-ce que vous faites du coaching ou c’est pas votre travail?

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En fait, je suis contente que vous vous demandiez ça.

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Je n’ai pas encore Ă©tĂ© demandĂ©e ça.

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Et la réponse, trÚs récemment, est oui.

00:24:33
Donc, je suis aussi coach sur cette application de mĂ©ditationappelĂ©e Aura et il y a une catĂ©gorie de coaching de vieque je suis crĂ©ateur de contenu pour oĂč je prends maintenant les limitesque je suis trop habituĂ©e Ă  Ă©crire pour les gens et les tournerdans des tracĂ©s audio de coaching de vie pour que les gens Ă©coutent.

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Donc, dans la mĂȘme maniĂšre que les affirmationssont de plus en plus populaires, vous vous dĂ©roulerez devant un mirageet vous dites, je suis magnifique, je suis brillante,je vais avoir unet j’espĂšre qu’ils peuvent le dire.

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Il y a des exercices de rĂŽle Ă  jouerque je fais dans cette segmentation de coaching de vieet je les paie avec le travail que je fais dans les limites.

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Donc, c’est un peu comme une pratique affirmation,mais c’est tout Ă  fait maintenant de verbaliser ces limites.

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Donc oui, mais Ă  travers l’instagram de la plateforme, pas beaucoup.

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Je le mets à juste écrire des scripts pour les gensdans leurs demandes de custom et à travers cette application de méditationqui a aussi beaucoup de santé et de santé dans leur application.

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qui a aussi beaucoup de santé et de santé dans leur application de méditation.

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qui a aussi beaucoup de santé et de méditation.

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qui a aussi beaucoup de santé et de méditation.

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qui a aussi beaucoup de santé et de méditation.

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qui a aussi beaucoup de santé et de méditation.

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qui a aussi beaucoup de santé et de méditation.

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qui a aussi beaucoup de santé et de méditation.

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de la situation et des relations dans notre quotidien.

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C’est une chose de nouveau.

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Maintenant, quand je suis en train de faire l’assurance,les gens ont entendu cette phrase,mais ils la simplifient pour ĂȘtre quelque chosequi est seulement connectĂ© Ă  l’activitĂ© sexuelle.

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Et donc, ce n’est pas encore assez holistiqueou holistiquement comprĂ©hensible.

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Donc, mĂȘme si ils ont maintenant entendu ce termeĂ  l’extĂ©rieur de la slip de permission,ce n’est pas encore Ă  la dĂ©grĂ©s et Ă  la profondeuret Ă  la scopie que j’aimerais que les gens comprennent le consent.

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Ça a Ă  faire avec l’ordure de la pizzerie,ou ça a Ă  faire avec, tu sais,s’il y a quelqu’un qui est d’accord avec moien dessous de eux, est-ce que le seigneur a pris le coup?

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Tout ça est concernant la culture du consent.

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Et puis, la couche ajoutĂ©e de ce qui le fait difficileest de demander Ă  quelqu’un de se demander du consentou de dire non quand le consent est demandĂ©.

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Et ça a à faire avec le gÚne,ça a à faire avec la race,ça a à faire avec la sécurité,et ça a à faire avec tant de facteurs sociologiquesque les gens ne parlent pas assez.

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Donc, nous avons des façons de partir,mais dans les derniĂšres 10 annĂ©es,c’est encore plus commun,mais la profondeur de connaissances dans cette langueest encore assez Ă©lĂ©mentaire.

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Ok, donc encore plus de travail Ă  faire.

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Oui.

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Et tu travailles aussi sur les feux,tu parlais de la recette de la noix,la peur d’injection,est-ce que c’est quelque chose que tu apprennes Ă  l’Ă©cole?

00:33:20
Oui, absolument.

00:33:22
Donc, je m’apprenne Ă  ma santĂ© Ă  travers une lente intersectionale,oĂč il y a tellement de diffĂ©rentes identitĂ©squi intersĂšquent avec l’un de l’autre,qui impactent l’expĂ©rience d’une autre.

00:33:33
Et quand je fais ça Ă  travers une lente d’Ă©ducation,c’est de demander une question qui estok, bien sĂ»r, non signifie non,oui signifie oui.

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Ça a l’air simple,mais quand tu apprennes ce conceptĂ  travers une lente intersectionale,maintenant tu peux dire,bien, qu’est-ce qui pourrait faire de la difficultĂ© pour quelqu’un de dire nonquand ils veulent,mais ils ne sentent pas qu’ils peuvent,alors ils disent oui de toute façon.

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Et ils peuvent dire,bien, parce qu’ils sont affreux de leur sĂ©curitĂ©,ils sont affreux de la consĂ©quence,ils ne savent pas comment.

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Et toutes ces choses autour de la sĂ©curitĂ©,ou la manque de connaissances,ou la peur d’injection,ça vient de quelque chose qui pourrait ĂȘtre attribuĂ© Ă  votre identitĂ©.

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Est-ce parce que vous ĂȘtes une femmeet que vous ĂȘtes affreux de dire non Ă  un hommeparce qu’un homme pourrait se sentir entamĂ©de votre corps et de votre oui,et que vous vous inquiĂ©tez de votre sĂ©curitĂ©si vous lui disiez quelque chose qu’il ne veut pas entendre?

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C’est maintenant la question de l’aspect de la consentEst-ce que vous ĂȘtes affreux de dire non Ă  un hommeparce que cette personne est physiquement beaucoup plus largeet plus fort que vous?

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Donc, si ils ne rejettent pas bien,vous vous inquiĂ©tez de leur corps puissantpour overgraver votre petit corps,et c’est Ă  propos de la taille et de la taille de votre corps.

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Est-ce que vous ĂȘtes une Black persondont leiiiii est unisme?

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Oui.

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C’est ce que vous avez postĂ© sur votre LinkedIn, c’est-Ă -dire que oui n’est pas assez, c’est-Ă -dire que le concept de donner de l’abstention est un privilĂšge.

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Parce que pas tout le monde peut donner de l’abstention, comme vous le disiez, parce que la sĂ©curitĂ©, parce que parfois vous vous en faites peur pour votre vie,donc vous devez dire oui mĂȘme si vous voulez dire non, donc c’est encore un privilĂšge.

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Mais c’est encore important.

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Il est important, oui, c’est quelque chose qui devrait ĂȘtre un droit afforĂ© Ă  tout le monde, mais nous ne sommes pas dans ce monde qui nous afforte ce droit.

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Et c’est donc une partie de mon travail comme Ă©ducateur d’abstention, surtout avec les jeunes, de dĂ©menter ces dynamiques de pouvoir et de les faire comprendre,vous savez, ces dynamiques de pouvoir, parce qu’ils sont modĂ©lisĂ©s par des adultes dans leur vie.

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Quand un parent dit Ă  eux, vous savez, avec une abstention, viens-y, pouvez-vous juste aller abriter votre grand-mĂšre?

00:36:36
Si vous le faites, je vous laisse regarder une extra-Ă©pisode et vous donner plus de temps de screen.

00:36:43
Vous les abritez et les convainc, et vous manipulez ce qu’ils sentent dans leur corps pour les temps, parce que maintenant ils vont ĂȘtre donnĂ© quelque chose d’autre, en en faisant ce qui se sent rĂ©ellement bien pour eux.

00:36:59
Et donc, comment ça change?

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Bien, si vous faites ceci pour moi, je vous la promourez. Si vous faites ceci pour moi, je vous fais un autre date et on va faire toutes ces choses.

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Ou si vous ne faites pas ça, je vais envoyer le nid que vous avez envoyé et que vous avez envoyé à tout le monde dans notre classe.

00:37:21
Vous vous sentez trompé?

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Oui, cette manipulation est trĂšs non consensuelle, mĂȘme si vous avez dit oui, parce que vous avez Ă©tĂ© Ă©moulĂ© ou vous avez Ă©tĂ© manipulĂ© pour le faire.

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Et les enfants jeunes sont dĂ©jĂ  en train d’experience cela de leurs propres adultes dans leurs vies et les soins de soins de soins.

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C’est pourquoi c’est important que l’Ă©ducation consensuelle soit appris dans ce moyen holistique et intersectionnel aux gens jeunes.

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Et ça n’a rien Ă  voir avec le sexe, mais les gens sont si inquiets de parler de sex-ed dans les Ă©coles ou de consent, ils ne pensent pas que c’est appropriĂ©.

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Et pourtant, nous les primes dĂ©jĂ  pour ĂȘtre des adultes non consensuels dans le futur.

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C’est pourquoi votre travail est trĂšs important, c’est trĂšs important d’Ă©duquer sur le consent et pour les gens qui aiment avoir des ressources ou ne savent pas oĂč commencer, consent est quelque chose de fabuleux.

00:38:22
Quelles sont les ressources que vous pouvez recommander?

00:38:26
Pour les parents, ma ressource prĂ©fĂ©rĂ©e est amaze.org. C’est merveilleux pour les enfants jeunes jusqu’Ă  14 ans.

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C’est une ressource vidĂ©o oĂč ils ont un bouchon de vidĂ©os qui sont environ 3 Ă  4 minutes longes.

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Et chaque vidéo est un cartoon de PSA trÚs bien fait, un annoncement de service public.

00:38:53
Vous avez un petit lesson dans toutes ces vidéos sur les choses sexuelles et la santé.

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C’est donc ma ressource prĂ©fĂ©rĂ©e pour les enfants. Je recommande aux parents de regarder certaines de ces vidĂ©os.

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Et pour votre audience française, je pense qu’ils ont un component international qui a beaucoup de vidĂ©os en français aussi.

00:39:14
Et ma deuxiĂšme prĂ©fĂ©rĂ©e pour les parents, c’est une organisation appelĂ©e Sexe Positive Families.

00:39:22
Et leurs ressources sont excellentes quand il s’agit de livres que ils recommandent, des workshops que vous pouvez prendre,des produits que vous pouvez utiliser pour avoir dans votre maison, pour avoir ces conversations mieux.

00:39:36
Mais ces sont mes deux prĂ©fĂ©rĂ©es pour les parents de jeunes enfants et les jeunes enfants eux-mĂȘmes.

00:39:44
Merci beaucoup. Et ma derniĂšre question, vous ĂȘtes aussi un Ă©ducateur sexuel. Quelle est la seule chose que vous aimeriez que les gens se souviennent de l’Ă©ducation sexuelle?

00:39:56
Que c’est life-saving.

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Merci beaucoup Justine, c’Ă©tait trĂšs prĂ©cieux tout ce que tu as partagĂ© et l’importance de votre travail comme Ă©ducateur sexuel et Ă©crivain.

00:40:17
Merci beaucoup Camille.

00:40:18
Ça m’a beaucoup dit que vous m’alliez rencontrer et se connecter avec votre audience en France.

00:40:23
Oui, et oĂč ils peuvent vous trouver? OĂč vous ĂȘtes-vous?

00:40:27
Bien sûr, si vous voulez apprendre plus sur ma carriÚre en entier, ma chaine web est justinefonte.com.

00:40:34
Et sur les rĂ©seaux sociaux, vous pouvez me suivre Ă  I’m Justine AF.

00:40:39
Et si vous ĂȘtes en besoin d’un Ă©tat de bouddhisme, vous pouvez me suivre sur Instagram Ă  underscore Good Period Buys.

00:40:50
Merci beaucoup Justine, j’espĂšre que vous avez apprĂ©ciĂ© votre journĂ©e et que vous allez vous en prendre soin.

00:40:58
Merci Camille.

00:40:59
Bye bye.

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